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10 commentaires

  1. bonjour
    je n’ai pas réussi à vous contacter avec le formulaire, car il me demande de créer une boite autre que celle que j’utilise…je prends donc ce commentaire
    Parfaitement d’accord avec ce que vous ecrivez..je viens de retomber sur cet article de  » Dieu maintenant »…http://www.dieumaintenant.com/aproposdeleucharistie.html il devrait vous plaire…
    si vous ne l’avez pas lu, il y a aussi le livre de Louis Dingemann  » Jésus et le divorce « …
    bonne continuation dans cette voie
    nathalie
    nmignonat@wanadoo.fr
    ccbLyon

  2. Intéressé par votre réflexion que je ne sens pas idéologique… je suis prêtre et théologien très attaché à l’intelligence de la tradition et à son respecter qui doit s’ouvrir néanmoins à une intelligence renouvelée de cette même intelligence. La question de la communion m’interpelle beaucoup… je vois qu’il faut se laisser interroger et qu’il y a des changements à accueillir dans la manière de vivre la doctrine de l’église… dont certains aspects doivent se reformer selon la gradualite de lautorite magisterielle des textes… je n’ai pu avoir accès à votre email.

    1. Bonjour, merci de votre contribution. Je trouve effectivement que relire avec précision et souci du détail les Evangiles (autorité suprême s’il en est) est souvent le meilleur moyen de « résoudre » certaines incohérences

  3. Bonjour
    Je suis Émile. Je suis tombé sur votre site par hasard alors que je cherchais à lire l’évangile du jour. Je vous remercie pour votre initiative salutaire et prie que l’Esprit saint vous éclaire davantage.

  4. Bonjour, merci pour votre position courageuse. Le remariage après un divorce est un crime de lèse-majesté que certaines autorités de l’Église ne peuvent laisser passer et il leur fallait une sanction. Elles ont cherché et ont trouvé le refus de la communion à ces individus rebelles à leur engagement de ne pas divorcer. Cette position est en porte à faux avec l’enseignement du Christ qui est tout amour et pardon. La vie en couple diffère de la vie que l’on peut avoir avec un ami, un collègue, un associé, son prochain , auxquels on peut pardonner et ensuite prendre ses distances car qui trahit une fois, trahira deux fois encore qu’on peut pardonner soixante-dix fois sept fois. Des personnes sont amenées à divorcer parce que certaines difficultés agissent comme une gangrénée, dans ce cas il faut couper, mieux vaut divorcer que d’arriver à certains extrêmes c’est ça que l’Église veut?
    Pour terminer, on ne se remarie pas uniquement pour être en couple, par bonheur St Paul dit : mieux vaut se marier si on ne peut s’abstenir ( argument que tiennent les candidats au mariage des prêtres) pour se remarier, il y a des raisons autrement plus sérieuses. Certains célibataires ne comprendront pas ceci, mais le Seigneur comprend et voit tout, il sonde les cœurs et les reins. Il est l’espoir des divorcés-remaries qui ont fait le plus grave péché de lèse-majesté que l’Église ne peut pardonner, le Seigneur OUI.
    Après certaines maladies on peut ne pas se remettre à 100%. Le divorce doit être considéré comme une maladie que l’on prend sans la demander. On est des humains et certains retours en arrière sont simplement impossibles. Comprendront ceux qui ont vécu cette maladie et qui savent que Jésus n’est pas venu pour les justes mais pour les malades et les pécheurs (divorcés remariés). Les grâces du Seigneur ne font défaut à personne si elles ne sont redistribuées par des humains.

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